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Installer facilement Webmin sur Ubuntu

webmin

Ayant commandé de nouveaux serveurs dédiés pour assurer la disponibilité de ZeM.fr, j’ai voulu installé Webmin afin de me faciliter la vie dans l’administration des machines et dans la gestion de mes différents sites internet.

Webmin est une application qui permet de gérer votre machine via un simple navigateur internet: gestion des sites, des services, du raid, des utilisateurs, etc…

Webmin permet ainsi d’administrer les fonctionnalités de votre serveur dédié et des services ou applications qui y sont installés.

Mes nouveaux serveurs dédiés sont sur Ubuntu et malheureusement Webmin n’est plus disponible dans les paquets du repository.

Nous allons donc voir comment procéder à une installation de base de Webmin sur une plateforme à base Debian.

7 logiciels de sauvegarde et de backup pour Linux Ubuntu

Il n'y a rien de plus rageant que de perdre des données (et je sais de quoi je parle j'ai perdu plus de 16To de données).

Il est donc indispensable de créer régulièrement des sauvegardes des vos données et du système.

Les systèmes Raid et les systèmes de sauvegarde sont complémentaires et en aucun cas une des solutions doit remplacer l'autre.

Après plusieurs recherches sur le net j'ai trouvé plusieurs comparatifs de logiciels de sauvegarde. Ces applications sont toutes compatibles avec Ubuntu Desktop, certaines le sont avec Ubuntu Server.

Je vous ai fait un petit résumé qui vous guidera dans le choix de votre logiciel de sauvegarde.

Sbackup

Sbackup est une application qui signifie "simple backup". Il est disponible dans le gestionnaire d'applications.

Sbackup

Lorsque vous démarrez le programme, vous apercevrez plusieurs onglets:

  • Général: permet de définir les options globales
  • Inclure: permet de spécifier la liste des répertoires à inclure dans la sauvegarde
  • Exclure: permet de spécifier la liste des répertoires à exclure de la sauvegarde. Il est possible de préciser des extensions (par exemple exclure tous les .mkv), des expressions régulières et la taille maximale des fichiers.
  • Destination: permet de spécifier où seront sauvées les sauvegardes. Il est possible de sauver sur des serveurs distants via SSH ou FTP.
  • Heure: permet de programmer quand faire la sauvegarde
  • Nettoyage: permet de supprimer les sauvegardes obsolètes

Sbackup est relativement complet, simple d'utilisation et possède une interface graphique basée sur Gnome.

Pour plus de détails, allez sur cette page.

Pybackpack

Pybackpack est un logiciel de sauvegarde très simple d'utilisation et avec une interface intuitive.

PyBackpack

Pybackpack se compose de 3 onglets:

  • Home: qui est l'accueil du logiciel de sauvegarde
  • Backup: qui permet de configurer la sauvegarde et l'emplacement où la stocker
  • Restore: qui permet de restaurer une sauvegarde

Pour vérifier si Pybackpack est disponible sur votre distribution, il faut taper:

apt-cache search pyback

Ce qui retournera:

pybackpack - user friendly file backup tool for GNOME

Pour l'installer, vous pourrez alors faire:

apt-get install pybackpack

Pour une utilisation avancée de Pybackpack, vous pouvez consulter ce site.

Rsync

Rsync est un utilitaire en ligne de commande qui est utilisé par pratiquement tous les logiciels de sauvegarde proposant une interface graphique.

Rsync est utilisé pour synchroniser les dossiers et fichiers d'un répertoire vers un autre.

L'intéret de Rsync est qu'il peut prendre des répertoire d'origine et des répertoires de sauvegarde se trouvant sur des serveurs distants.

De plus, Rsync est rapide, securisé et qu'il optimise la bande passante lors des copies.

Pour l'utiliser, vous pouvez vous baser sur cet exemple:

rsync -av --progress /mon_dossier_a_sauver /mon_dossier_backup

Grsync

Grsync est une interface graphique pour Rsync. Son interface graphique est basée sur les librairies GTK.

De plus, Grsync fonctionne sous Linux, Windows et Mac.

GRsync

Grsync permet de sauvegarder des profils de sauvegarde (appelés session). Il se compose de 3 onglets:

  • Options de base: qui permet de définir les paramètres spécifiques à la sauvegarde
  • Options avancées: qui permet de définir des fonctions avancées telles que la vérification du checksum, la compression des données, l'écrasement de fichiers, …
  • Autres options: pour les autres options de rsync

Pour plus d'informations sur Grsync, allez sur sa page Ubuntu.

Rdiff-backup

Rdiff-backup permet de faire des sauvegardes incrémentielles de votre système.

Rdiff-backup combine 2 technologies de sauvegarde: la sauvegarde mirroir et la sauvegarde incrémentielle.

En effet, Rdiff-backup prend la copie du répertoire spécifié et il ne sauvegarde que la différence.

Veuillez noter que pour utiliser Rdiff-backup, il faut qu'il soit installé sur la machine locale et sur la machine distante.

L'exemple suivant vous montre comment sauvegarder un répertoire de la machine local vers un serveur distant:

rdiff-backup /home/jhd jhd@remoteserver::/backup/jhd

Rdiff-backup utilise librsync qui est la bibliothèque d'algorythmes de rsync. Il fonctionne à la fois avec des fichiers textes et des fichiers binaires.

Les principaux avantages de Rdiff-backup sont:

  • Simple à utiliser en ligne de commande
  • Utilisation de sauvegarde mirroir et de sauvegarde incrémentielle
  • Utilisation réduite de la bande passante et de l'espace disque.
  • Compatible Linux, Windows et Mac.

Pour plus d'informations sur Rdiff-backup, allez sur sa page Ubuntu.

Rsnapshot

Rsnapshot est une application en ligne de commande qui permet de réaliser des sauvegardes complètes et des sauvegardes incrémentielles.

Le principal avantage de Rsnapshot est qu'une fois configuré, il est totalement autonome et ne nécessite aucune action de votre part.

De plus, il utilise peu d'espace disque car il crée une copie exacte lors de la premère sauvegarde puis ensuite il ne sauvegarde que les fichiers modifiés.

Pour plus d'informations sur  Rsnapshot , allez sur sa page Ubuntu.

Backerupper

Backerupper est un logiciel de sauvegarde disposant d'une interface graphique afin de configurer les répertoires à sauvegarder, l'endroit où stocker les sauvegardes, …

Backerupper

Assez complet, Backerupper est plus contraignant à installer car il n'est pas disponible dans le gestionnaire de paquets.

Pour installer Backerupper et l'utiliser, je vous invite à vous rendre sur ce site.

Conclusion

Personnellement, j'utilise rsync en manuel car il est rapide, performant, sécurisé et affiche la progression de la sauvegarde. 

Hotswap sous Linux Ubuntu sur bus SCSI SATA

Aujourd'hui j'ai eu un disque qui a rendu l'âme. J'ai donc voulu le remplacer à chaud (hotswap) car celui-ci est connecté en SATA et j'ai lu sur le forum Ubuntu que les disques branchés en SATA peuvent être changé à chaud.

Tout en gardant le pc allumé, je retire donc l'ancien disque, et je remets un nouveau disque qui fonctionne à la place.

Je lance le gestionnaire de disques et la à ma grande surprise aucun changement n'est apparent.

En effet, une fois le disque changé, il faut rescanner le bus SCSI afin de prendre en compte les modifications.

Pour celà, il faut installer le paquet "scsitools_0.10-1.2ubuntu1_i386" disponible via le gestionnaire de paquets:

apt-get install scsitools_0.10-1.2ubuntu1_i386

Une fois installé, il faut lancer le scan du bus SCSI en exécutant la commande:

rescan-scsi-bus

Cette commande va mettre à jour la liste des périphériques connectés sur le bus SCSI. Il faut ensuite attendre quelques instants pour voir le nouveau disque disponible dans le gestionnaire de disques d'Ubuntu 🙂

La détection des nouveaux disques en rescannant le bus SCSI se fait donc sans redémarrer la machine, et celà très facilement grâce à la commande "rescan-scsi-bus".

Supprimer et désinstaller proprement un logiciel en ligne de commande sous Ubuntu Linux

Il est vrai qu'il est facile d'installer et désinstaller des logiciels sous Linux Ubuntu en utilisant le gestionnaire d'applications.

En ligne de commande l'installation se fait facilement via "apt-get install", mais comment faire pour désinstaller proprement une application que vous n'utilisez plus.

Tout d'abord pour obtenir la liste des logiciels installés, il faut faire:

dpkg --list
dpkg --list | less
dpkg --list | grep mysql

Par exemple pour désinstaller "zfs", il faut tout d'abord lister les packages liés à zfs qui sont installés sur votre machine:

dpkg --list | grep zfs

Cela qui retourne chez moi:

libzfs1                                0.6.0.56-0ubuntu1~oneiric1              Native ZFS filesystem library for Linux
mountall                               2.31-zfs1                               filesystem mounting tool
ubuntu-zfs                             6~oneiric                               Native ZFS filesystem metapackage for Ubuntu.
zfs-dkms                               0.6.0.56-0ubuntu1~oneiric1              Native ZFS filesystem kernel modules for Linux
zfsutils                               0.6.0.56-0ubuntu1~oneiric1              Native ZFS management utilities for Linux

Pour supprimer un logiciel, il ne me reste plus qu'à faire:

sudo apt-get remove {nom_du_package}

Dans mon cas pour supprimer "zfs", je dois faire:

apt-get remove ubuntu-zfs

Notez bien cette procédure car c'est toujours la même démarche à suivre pour désinstaller un logiciel sous Linux Ubuntu.

Obtenir les informations d’une carte Ethernet sous Ubuntu

Pour obtenir les informations relatives à votre carte Ethernet sous Linux Ubuntu, il faut utiliser les commandes suivantes:

$ lspci
$ lspci | less
$ lspci | grep -i eth

Cela vous renverra quelquechose comme çà:

04:00.0 Ethernet controller: Realtek Semiconductor Co., Ltd. RTL8111/8168B PCI Express Gigabit Ethernet controller (rev 02)

Cela signifie donc que ma carte Ethernet est une Realtek et qu'elle utilise un port PCI Express Gigabit.

Pour obtenir plus d'informations sur votre carte Ethernet, comme l'ip, les bytes émis et reçus, il faut utiliser la commande suivante:

$ ifconfig
$ ifconfig eth0

Vous aurez alors un résultat tel que celui là:

eth0      Link encap:Ethernet  HWaddr 90:e6:ba:89:fe:2b
          inet addr:192.168.0.30  Bcast:192.168.0.255  Mask:255.255.255.0
          inet6 addr: fe80::92e6:baff:fe89:fe2b/64 Scope:Link
          UP BROADCAST RUNNING MULTICAST  MTU:1500  Metric:1
          RX packets:26437136 errors:0 dropped:0 overruns:0 frame:0
          TX packets:17093398 errors:0 dropped:0 overruns:0 carrier:0
          collisions:0 txqueuelen:1000
          RX bytes:37025194530 (37.0 GB)  TX bytes:3552859769 (3.5 GB)
          Interrupt:44 Base address:0xc000

Afficher ou changer les paramètres de la carte Ethernet

La commande "ethtool" permet d'interroger les paramètres spécifiques de votre carte Ethernet tels que la vitesse ou bien les paramètres duplex

La commande "ethtool" permet également de modifier certaines de ces valeurs:

ethtool eth0

Cela vous quelque chose comme çà:

Settings for eth0:
        Supported ports: [ TP MII ]
        Supported link modes:   10baseT/Half 10baseT/Full
                                100baseT/Half 100baseT/Full
                                1000baseT/Half 1000baseT/Full
        Supports auto-negotiation: Yes
        Advertised link modes:  10baseT/Half 10baseT/Full
                                100baseT/Half 100baseT/Full
                                1000baseT/Half 1000baseT/Full
        Advertised pause frame use: Symmetric Receive-only
        Advertised auto-negotiation: Yes
        Link partner advertised link modes:  10baseT/Half 10baseT/Full
                                             100baseT/Half 100baseT/Full
                                             1000baseT/Half 1000baseT/Full
        Link partner advertised pause frame use: Symmetric
        Link partner advertised auto-negotiation: Yes
        Speed: 1000Mb/s
        Duplex: Full
        Port: MII
        PHYAD: 0
        Transceiver: internal
        Auto-negotiation: on
        Supports Wake-on: pumbg
        Wake-on: g
        Current message level: 0x00000033 (51)
                               drv probe ifdown ifup
        Link detected: yes

Information sur une ip sur Linux

Lorsque l'on utilise Linux, on peut avoir besoin de récupérer des informations concernant une adresse ip publique. C'est ce que l'on appelle communément le LookUp d'une Ip

Plusieurs possibilités s'offrent alors à nous.

Nous allons détailler 3 fonctions utilisables en ligne de commande.

La commande "host"

host www.zem.fr

La commande précédente renvoie:

www.zem.fr is an alias for zem.fr.
zem.fr has address 188.121.58.1
zem.fr mail is handled by 1 redirect.ovh.net.

La commande "Dig"

dig www.zem.fr
La commande précédente renvoie:
; <<>> DiG 9.7.3 <<>> www.zem.fr
;; global options: +cmd
;; Got answer:
;; ->>HEADER<<- opcode: QUERY, status: NOERROR, id: 27315
;; flags: qr rd ra; QUERY: 1, ANSWER: 2, AUTHORITY: 0, ADDITIONAL: 0

;; QUESTION SECTION:
;www.zem.fr.                    IN      A

;; ANSWER SECTION:
www.zem.fr.             73018   IN      CNAME   zem.fr.
zem.fr.                 86017   IN      A       188.121.58.1

;; Query time: 0 msec
;; SERVER: 192.168.0.254#53(192.168.0.254)
;; WHEN: Mon Apr  2 21:36:11 2012
;; MSG SIZE  rcvd: 64

La commande "nslookup"

nslookup www.zem.fr
La commande précédente retourne:
Server:         192.168.0.254
Address:        192.168.0.254#53

Non-authoritative answer:
www.zem.fr      canonical name = zem.fr.
Name:   zem.fr
Address: 188.121.58.1

Les commandes "host", "dig" et "nslookup" renvoie des résultats plus ou moins complets. A vous donc d'utiliser celle qui conviendra le mieux à vos besoins.

Installation d’un serveur MySQL sous Ubuntu

Une des premières choses que je fais lorsque j'installe un serveur sous Ubuntu ou Debian, c'est d'installer un serveur MySQL afin de pouvoir héberger les bases de données de mes différents sites. Voila un petit récapitulatif concernant MySQL, son installation et son utilisation.

Installation d'un serveur MySQL

Pour installer un serveur MySQL sous Ubuntu il suffit d'utiliser le paquet "mysql-server-5.1" disponible dans les dépôts. Il suffit de lancer la commande suivante:

apt-get install mysql-server-5.1

Vous aurez alors un résultat de la sorte:

Reading package lists... Done
Building dependency tree
Reading state information... Done
The following packages were automatically installed and are no longer required:
  libxcb-render-util0-dev xulrunner-1.9.1 libxcb-render-util0
Use 'apt-get autoremove' to remove them.
Selecting previously deselected package libnet-daemon-perl.
(Reading database ... 159847 files and directories currently installed.)
Unpacking libnet-daemon-perl (from .../libnet-daemon-perl_0.43-1_all.deb) ...
Selecting previously deselected package libplrpc-perl.
Unpacking libplrpc-perl (from .../libplrpc-perl_0.2020-2_all.deb) ...
Selecting previously deselected package libdbi-perl.
Unpacking libdbi-perl (from .../libdbi-perl_1.612-1_amd64.deb) ...
Selecting previously deselected package libdbd-mysql-perl.
Unpacking libdbd-mysql-perl (from .../libdbd-mysql-perl_4.016-1_amd64.deb) ...
Selecting previously deselected package mysql-client-5.1.
Unpacking mysql-client-5.1 (from .../mysql-client-5.1_5.1.49-3_amd64.deb) ...
Selecting previously deselected package mysql-server-core-5.1.
Unpacking mysql-server-core-5.1 (from .../mysql-server-core-5.1_5.1.49-3_amd64.deb)

Pendant l'installation, vous aurez à répondre à plusieurs questions afin de défnir votre mot de passe Administrateur (cf. les captures d'écran suivante):

installation de mysql sur ubuntu installation de mysql sur ubuntu part 2

Votre serveur MySQL est désormais installé et prêt à être utilisé.

Démarrer et Arrêter votre serveur MySQL

Votre serveur MySQL étant installé en tant que service, il démarre automatiquement lorsque votre serveur Ubuntu démarre.

Il se peut toutefois que vous ayez besoin d'éteindre ou de redémarrer votre serveur MySQL. Pour cela vous disposez des commandes suivante:

#démarrage du serveur MySQL
/etc/init.d/mysql start
#arrêt du serveur MySQL
/etc/init.d/mysql stop
#arrêt et démarrage du serveur MySQL
/etc/init.d/mysql restart
#affichage de l'état du serveur MySQL
/etc/init.d/mysql status

Vous pouvez également utiliser les commandes suivante:

service mysql start
service mysql stop
service mysql restart
service mysql status

Fichier de configuration de MySQL

Vous pouvez également modifier certains paramètres comme le port d'écoute de votre serveur MySQL. Pour éditer le fichier de configuration:

nano /etc/mysql/my.cnf

Voici un exemple de fichier de configuration:

#
# The MySQL database server configuration file.
#
# You can copy this to one of:
# - "/etc/mysql/my.cnf" to set global options,
# - "~/.my.cnf" to set user-specific options.
#
# One can use all long options that the program supports.
# Run program with --help to get a list of available options and with
# --print-defaults to see which it would actually understand and use.
#
# For explanations see
# http://dev.mysql.com/doc/mysql/en/server-system-variables.html
 
# This will be passed to all mysql clients
# It has been reported that passwords should be enclosed with ticks/quotes
# escpecially if they contain "#" chars...
# Remember to edit /etc/mysql/debian.cnf when changing the socket location.
[client]
port            = 3306
socket          = /var/run/mysqld/mysqld.sock
 
# Here is entries for some specific programs
# The following values assume you have at least 32M ram
 
# This was formally known as [safe_mysqld]. Both versions are currently parsed.
[mysqld_safe]
socket          = /var/run/mysqld/mysqld.sock
nice            = 0
 
[mysqld]
#
# * Basic Settings
#
user            = mysql
pid-file        = /var/run/mysqld/mysqld.pid
socket          = /var/run/mysqld/mysqld.sock
port            = 3306
basedir         = /usr
datadir         = /var/lib/mysql
tmpdir          = /tmp
language        = /usr/share/mysql/english
skip-external-locking
#
# Instead of skip-networking the default is now to listen only on
# localhost which is more compatible and is not less secure.
bind-address            = 127.0.0.1
#
# * Fine Tuning
#
key_buffer              = 16M
max_allowed_packet      = 16M
thread_stack            = 192K
thread_cache_size       = 8
# This replaces the startup script and checks MyISAM tables if needed
# the first time they are touched
myisam-recover         = BACKUP
#max_connections        = 100
#table_cache            = 64
#thread_concurrency     = 10
#
# * Query Cache Configuration
#
query_cache_limit       = 1M
query_cache_size        = 16M
#
# * Logging and Replication
#
# Both location gets rotated by the cronjob.
# Be aware that this log type is a performance killer.
# As of 5.1 you can enable the log at runtime!
#general_log_file        = /var/log/mysql/mysql.log
#general_log             = 1
#
# Error logging goes to syslog due to /etc/mysql/conf.d/mysqld_safe_syslog.cnf.
#
# Here you can see queries with especially long duration
#log_slow_queries       = /var/log/mysql/mysql-slow.log
#long_query_time = 2
#log-queries-not-using-indexes
#
# The following can be used as easy to replay backup logs or for replication.
# note: if you are setting up a replication slave, see README.Debian about
#       other settings you may need to change.
#server-id              = 1
#log_bin                        = /var/log/mysql/mysql-bin.log
expire_logs_days        = 10
max_binlog_size         = 100M
#binlog_do_db           = include_database_name
#binlog_ignore_db       = include_database_name
#
# * InnoDB
#
# InnoDB is enabled by default with a 10MB datafile in /var/lib/mysql/.
# Read the manual for more InnoDB related options. There are many!
#
# * Security Features
#
# Read the manual, too, if you want chroot!
# chroot = /var/lib/mysql/
#
# For generating SSL certificates I recommend the OpenSSL GUI "tinyca".
#
# ssl-ca=/etc/mysql/cacert.pem
# ssl-cert=/etc/mysql/server-cert.pem
# ssl-key=/etc/mysql/server-key.pem
 
[mysqldump]
quick
quote-names
max_allowed_packet      = 16M
 
[mysql]
#no-auto-rehash # faster start of mysql but no tab completition
 
[isamchk]
key_buffer              = 16M
 
#
# * IMPORTANT: Additional settings that can override those from this file!
#   The files must end with '.cnf', otherwise they'll be ignored.
#
!includedir /etc/mysql/conf.d/

Se connecter au serveur MySQL

Il est possible de se connecter au serveur MySQL en utilisant les lignes de commandes:

mysql -u root -p

Voilà pour les commandes de base concernant MySQL, son installation et sa configuration.

Installer ZFS sur Ubuntu

Après mon puisant échec d'utilisation de RAID5 sur Ubuntu, j'ai décidé de repartir sur un système plus souple et performant appelé ZFS (Z File System).

Développé par Sun, ZFS est Open Source et un portage est disponible sur Ubuntu. Ce système a été développé pour pouvoir utiliser des capacités de stockage relativement importantes. Il n'est pas rare de voir des sociétés utiliser ZFS pour des systèmes de plusieurs Pétabytes.

Mais ZFS a également séduit le grand public car il permet de réaliser des snapshots à la volée, et surtout car il est robuste et performant. 

De nombreux systèmes utilisent ce système de fichier. On pourra ainsi citer FreeNas qui est basé sur FreeBsd et ZFS.

Juste pour information, il faut savoir que ZFS utilise des zpools qui contiennent des zraid (equivalent de raid5) ou des zraid2 (équivalent de raid6). Chaque conteneur (zpool) peut avoir plusieurs grappes de disques (zraid). Pour plus d'informations théoriques, rendez vous sur wikipédia :).

Le gros avantages est que les différents calculs de checksum et parité se font sur les grappes (raidz) et non sur l'intégralité du zpool. 

Par exemple, si vous avez un zpool qui contient 4 zraids et qu'un des zraids vient à défaillir, alors le rebuild ne portera que sur ce zraid et pas sur tout le zpool.

ATTENTION: si vous perdez un raidz, alors tout votre zpool sera perdu.

Veuillez noter que tous mes tests ont été faits sur Oneiric.

Installation de ZFS sur Ubuntu

Pour installer ZFS sur Ubuntu, il faut installer les packets suivant:

aptitude install build-essential gawk alien fakeroot linux-header-$(uname –r) install zlib1g-dev uuid-dev libblkid-dev libselinux1-dev python-software-properties

Ensuite il faut ajouter dépôt ppa pour pouvoir installer zfs en mode natif (il existe zfsonlinux et zfs-fuse):

add-apt-repository ppa :zfs-native/stable
aptitude update
aptitude install ubuntu-zfs

Vous n'avez plus qu'à rebooter votre Ubuntu et ZFS est installé 🙂

Préparation des disques durs pour ZFS

Dans notre exemple, nous allons créer un zpool contenant un raidz de 5 disques de 2To.

La première chose à faire est de formatter et préparer les disques pour ZFS. Les commandes suivantes sont à exécuter pour chaque disque (sdb, sdc, sdb, sde et sdf):

parted /dev/sdb   
mklabel gpt

Création du zpool et du zraid

Pour créer le zpool et le zraid c'est super facile. Il suffit de taper la commande suivante:

zpool create -o ashift=12 dataz raidz /dev/sd[bcdef]

ATTENTION: il faut mieux utiliser les id de disques:

ls -l /dev/disk/by-id
zpool create -o ashift=12 zfilms raidz /dev/disk/by-id/scsi-SATA_ST2000DL003-9VT5YD6Y15B /dev/disk/by-id/scsi-SATA_ST2000DL003-9VT5YD718LS /dev/disk/by-id/scsi-SATA_ST2000DM001-9YNZ1E0KV78 /dev/disk/by-id/scsi-SATA_ST2000DM001-9YNZ1E0KX6L /dev/disk/by-id/scsi-SATA_ST2000DM001-9YNZ1E0LE5T

Vous noterez que mon zpool s'appellera "dataz" et qu'il contiendra un raidz de 5 disques. 

L'argument "-o ashift=12" permet de forcer un alignement des partitions sur 4k, ce qui est nécessaire pour certains disques durs (les WD 2to green par exemple).

Par defaut ZFS crée un point de montage du même nom que le zpool. En faisant un "df -H" vous devrez voir votre nouveau point de montage (dataz dans mon exemple)

root@jhdserver:/home/jhd/Downloads# df -H
Filesystem             Size   Used  Avail Use% Mounted on
/dev/sda1              489G    19G   446G   4% /
udev                   2.0G   4.1k   2.0G   1% /dev
tmpfs                  778M   1.6M   777M   1% /run
none                   5.3M   4.1k   5.3M   1% /run/lock
none                   2.0G   103k   2.0G   1% /run/shm
dataz                  7.9T   608G   7.3T   8% /dataz

Quelques commandes utiles

Pour surveiller votre zpool, il existe plusieurs commandes pratiques:

  • zfs list : liste les pools 
  • zpool status -v : donne l’état de chacun des pools. Cette commande détaille les erreurs lorsqu’il y en a. 
  • zpool iostat -v dataz 15: affichage des statistiques d’entrées/sorties des pools tout en  indiquant la répartition des données et de ces entrées/sorties sur  chacun des fichiers ou périphériques constituant le pool. 
  • zpool scrub dataz : sert a verifier les checksums des données et à corriger les erreurs sur l'array. Je vous conseille de lancer cette commande une fois par mois.

Astuce

ZFS utilise principalement de la mémoire. Si votre machine ne dispose pas d'une grande quantité de RAM, il peut être intéressant de limiter son utilisation via la commande suivante:

set zfs:zfs_arc_max:536870912

Cette commande va alors limiter l'utilisation de la mémoire par ZFS à 512Mo